Discipline Domestique Romantique

Début de l’histoire

 

Quelques jours plus tard, Sylvie m’avoua que si la fessée jupe retroussée et culotte baissée était humiliante, elle était beaucoup moins douloureuse et cuisante que jupe retroussée par-dessus les collants ; elle m’expliqua sa thèse car elle avait constaté qu’avec les collants, même si les fesses sous l’intensité de la fessée essayaient de se détendre et de se ramollir car au fur et à mesure des claques, de la douleur et du plaisir, le derrière se décontractait et la « punie » n’arrivait plus à le contrôler et le contracter, il restait ferme sous le nylon des collants, mais de plus en plus douloureux et la fessée devenait plus une correction qu’une fessée !!!

 

Pendant les années qui suivirent quand je voulais m’amuser, je la troussais et la déculottais ; rapidement Sylvie abandonna dans ses moments, ses après-midi punitifs, les collants pour adopter des bas, les bas permettant un déculottage plus rapide et efficace pour mieux battre des jambes !!!  mais quand je voulais vraiment la punir, je ne baissais pas ses collants et malgré ses suppliques, je la fessais ainsi jupe retroussée par-dessus les collants !!!

 

Une fois, je dus la fesser sérieusement, une véritable bonne fessée, celle qui compte dans la vie d’une jeune épouse capricieuse et étourdie et lui met du plomb dans la tête, lui fixe une bonne fois pour toutes les limites à ne pas dépasser. Sylvie avait tout simplement fait ce jour là un chèque sans provision et prétendit qu’elle ne s’en était pas aperçue et comme de toute façon j’étais présent au moment de la signature du chèque, je n’avais à ses dires rien fait pour l’en empêcher ; non seulement elle mentait et en plus me faisait porter le chapeau ; cela en était trop et il était grand temps qu’elle sache et découvre à presque 30 ans ce qu’était une vraie bonne fessée et pas une fessée érotique, une vraie bonne fessée qui lui rougirait le fessier entièrement, lui enflammerait au point que le moindre contact du tissu de sa culotte et de sa jupe lui rappelle par une brûlure longue et pénétrante ;

 

J’avais découvert l’histoire du chèque un vendredi soir et lui affirma qu’avant la fin du week-end, elle allait regretter ses caprices, ses étourderies et surtout d’avoir une bonne paire de fesses rondes !!!

 

La matinée et l’après-midi se déroulèrent normalement, mais plus le temps passait plus Sylvie paraissait à la fois nerveuse et inquiète ; en début de soirée, elle me demanda de conclure, de ne point pouvoir attendre jusqu’au dimanche soir ; j’acceptais et lui précisait quelques détails ; je lui ordonnais d’aller se changer dans notre chambre et d’en revenir vêtue d’une ravissante robe noire qu’elle portait lors de soirée, sous laquelle elle ne porterait qu’un collant clair, chair, gris ou blanc de son choix et aucune culotte sous ce collant ce qui me permettrait de bien la fesser et de contrôler l’évolution des rougeurs et sachant qu’elle n’appréciait pas du tout d’être fessée par-dessus des collants, ce type de fessée étant encore plus claquant et cuisant qu’une bonne fessée « cul nu » !!! elle avait dix minutes pour se préparer et me rejoindre au salon ; passé ce délais, je viendrais la chercher si elle ne venait pas et je quittais la chambre ;

 

Je m’installais dans le salon, assis au milieu du canapé où j’avais décidé de m’installer pour la fesser car la fessée devant être longue, autant profiter de bonnes conditions de confort, autant pour elle que pour moi ; au bout de moins de dix minutes, Sylvie me rejoignait dans le salon, vêtue de la robe noire lui descendant sous les genoux, les jambes gainées d’un collant nylon gris clair, sans chaussures, en pied de collants … se dirigea vers la fenêtre pour en tirer les doubles rideaux … alluma une lampe d’ambiance et retourna vers la porte où sagement, les mains croisées dans le dos elle attendit « sagement » !!! je lui demandais de s’approcher du canapé, de retrousser sa robe jusqu’à la taille avant de s’allonger en travers de mes genoux … elle s’approcha … s’agenouilla sur le bord du canapé, sur mon côté droit … saisit le bas de sa robe à deux mains pour la retrousser le long de ses cuisses, jusqu’au dessus des hanches … avant de se pencher et de se coucher sur mes genoux … je remarquais qu’elle avait même eu le goût d’enfiler un collant sans démarcation … je lui enserrais la taille … je vis ses fesses se contracter … se serrer sous le collant … sans perdre de temps commençais à la fesser … intensément … longuement … sérieusement … sans faiblir … de longues minutes … sans perdre de vue la paire de fesses que j’avais sous les yeux, changeant de couleur sous les claques … passant du chair clair au rose clair … où ma main s’imprégnait de ses cinq doigts au fur et à mesure … puis du rose au rouge … puis du rouge clair au rouge foncé …observant mon « ouvrage » … plus le temps passait, plus les fesses tressautaient sous les claques … Sylvie avait le visage plongé dans les coussins et tenait des deux mains l’accoudoir du canapé … les claques continuaient à tomber, à crépiter… pas un cri … pas un mot … pas un battement de jambes … je ne mesurais pas le temps, ni le comptais … quand la paume de ma main devint brulante et douloureuse, je décidais de m’arrêter, aussi brusquement que j’avais commencé … Sylvie se releva … les yeux embués de larmes … se releva et quitta le salon, se frottant le derrière des deux mains par-dessus la robe… retourna dans la chambre d’où elle revint quelques minutes plus tard et remontant sa robe sur ses hanches, me tendit ses fesses écarlates et brûlantes même à travers le collant, car pour m’en assurer je posais la paume d’une main sur une fesse et à travers le collant fus surpris du rayonnement de chaleur … elle m’annonça qu’elle se vengerait …

Mer 16 sep 2009 Aucun commentaire