Discipline Domestique Romantique

Le regard de l’Autre ne sert pas que simplement à m’observer. L’Autre m’attribue des taches à accomplir comme le ménage qui demandent mouvement du corps. Il est inévitable au cours de cette activité que mes parties intimes se dévoilent de temps en temps. Comment vit-il ces aperçus coquins, parfois involontairement vulgaires. Qu’est-ce la vulgarité en fait ?

 

Puis, piment supplémentaire. Il n’y a pas simplement acte de voyeurisme coquin. Il y a surveillance de mes actes. Ils sont jugés subjectivement sur leur qualité par Monsieur parce que je lui ai transféré le droit.  Mon travail doit être  acquitté à sa convenance. Et gare à moi si je dévie de la ligne de bonne conduite. Ma nudité partielle me rappelle à chaque instant son côté pratique. Elle m’expose à toute sorte de châtiment. C’est du instantané, car il n’y pas de barrage protecteur.

En cas de faute la phrase : Vas chercher le martinet sous-entend d’autres significations.

 

Tu fais encore trop de bêtises. Même en te surveillant. Alors c’est  vraiment plus pratique pour moi que tu te promènes d’entrée les fesses à l’air !

 

Ou alors de réflexion du style : Ah les intellectuelle et le ménage. Tout un poème. Ca sait résoudre une équation différentielle, mais quand il s’agit de mettre les mains à quelque chose de concret, c’est la cata.

 

Ce genre de remarque me fait rire de bon cœur. Notre mise en scène bien très réaliste, n’abouti rarement à la grosse fessée. Ca reste plutôt ludico-instructif. Puis j’aime vraiment apprendre par le biais d’une telle structure qui met la fessée à l’honneur.

 

Elle sera seulement bien sonore pour marquer l’autorité de Monsieur. Etre maladroite est une particularité de ma personne. J’aime être punie pour cela, mais sans grande conviction d’un mieux un jours.

Mais la recherche ne vise ni forte douleur, ni larmes. Qui concernent uniquement mes grandes fautes, surtout répitives que je saurais en bonne partie éviter en faisant un peu plus d’attention à ce qui est convenu, à ce que je fais et aussi à ce que je dis.

Jeu 26 mar 2009 Aucun commentaire