Discipline Domestique Romantique

Le verdict est sans appel. Carole et Bertrand confirment leur choix, d'un commun accord, sans aucune réserve. Ils conduisent Isabelle au milieu de la pièce et demandent aux deux rigolards du fond de bien vouloir s'approcher d'Elise. Isabelle fait durer le suspens. Puis ce sont quelques mots jetés comme un couperet:

 

- Je propose qu'Elise soit fessée par Mathias, que nous soyons fessées l'une à côté de l'autre en travers de la table, la tête de l'une au niveau des fesses de l'autre, et cela jusqu'à ce que Bertrand et Carole nous signalent à leur manière qu'il est temps de passer à table. Fessées à la main, bien sûr, sauf si Carole et Bertrand proposent un autre instrument.

 

Carole décidément en verve intervient.

 

- Oublierais tu que nous sommes des travailleurs manuels.

 

Après les mains des villes, les filles, on vous offrira les mains des champs.

Elise ne peut accepter de ne décider de rien.

 

- On peut au moins prendre le temps de se changer ? J'ai marché près de six heures, j'ai eu droit à une petite séance de relaxation sous la neige, mais j'aimerais prendre une douche, grignoter un peu ...

 

Mathias se rend alors compte de l'oubli d'Isabelle.

 

- Isabelle, quelles tenues allez vous porter tout à l'heure ?

 

Peu de temps s'écoule avant la réponse, juste le temps d'un regard vers Elise.

 

- En sous-vêtements, et vous nous laissez le choix. Vous n'aurez pas le droit d'exiger de les enlever. Vous aurez simplement celui de choisir l'intensité de la fessée en fonction de ce qui nous protègera.

 

Elise vient de réaliser qu'elle est à nouveau démunie. Son petit sac à dos ne contient rien qui puisse rivaliser avec ce qu'Isabelle est capable d'avoir préparé.

 

Paul vient à son secours, à sa manière.

 

- Pour la douche, pas de problème. J'ai aussi besoin d'en prendre une, j'ai eu un petit coup de chaud tout à l'heure!

 

Isabelle prend son temps. Elle choisit de protéger ses seins, la table rustique risquant de trop solliciter ses points sensibles. Protéger, mais pas trop, la guêpière suffira. Pour le bas, une ficelle et des porte-jarretelles. Elle prend son temps, mais elle est plus préoccupée qu'il n'y parait. Elle connaît les goûts de Mathias, sa sophistication dans les relations sensuelles, elle sait aussi qu'Elise lui plait beaucoup. Elle le connaît assez pour qu'il se montre disposé à en remontrer à Paul, en matière de fessée. Et Elise est une proie de premier choix, qui ne connaît Paul que depuis quelques mois.

 

De son côté, Elise se montre plus fébrile. Elle ne va tout de même pas remettre son short, Mathias serait capable de le tordre et de lui blesser l'entrejambe. Elle se sent ridicule avec un shorty de tulle brodé qu'elle aurait préféré garder pour l'intimité d'une relation de couple. Elle n'a pas trop le choix. Mais elle sait que ses fesses rendraient transparent n'importe quel sous-vêtement. Et pour faire diversion, elle décide de ne rien porter sur la poitrine. Sa forme physique ne lui fait pas craindre une position longtemps allongée sur le ventre. Ses seins sont assez jeunes et fermes pour résister au supplice du boulanger. Et puis c'est la façon qu'elle a choisi pour faire front.

 

Chacun ayant pris son temps, l'aimantation des uns par les autres fait qu'ils se retrouvent tous arrivant dans la pièce principale à quelques secondes d'intervalle. Les hommes ont gardé leur pantalon de toile ou de coton, leur chemise ou polo. Carole a simplement passé une jupe plus courte. Ce sont les deux autres jeunes femmes qui font sensation. Les hommes s'assoient près du feu, et ne sachant pas quoi faire de leurs mains, ils jouent l'un après l'autre avec le tisonnier.

 

Carole sait quoi faire de ses mains. Elle s'affaire autour de la table, installant un tissu molletonné, posant des serviettes pliées en deux sur les deux bords opposés où elle invite Elise et Isabelle à s'incliner.

 

-Bon, messieurs, les jeunes femmes sont prêtes. Votre apéritif est servi, mais ne tardez pas, la suite pourrait refroidir. Tiens, Bertrand, tu viens, ce n'est pas encore notre tour.

 

à suivre

 

(Avec l’aimable autorisation de l’auteur)

 

Jeu 5 mar 2009 Aucun commentaire